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4 C.Leclerc 249
5 S.Vettel 230
6 P.Gasly 95
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8 A.Albon 84
9 D.Ricciardo 52
10 S.Perez 46
11 L.Norris 45
12 K.Räikkönen 41
13 N.Hulkenberg 37
14 D.Kvyat 35
15 L.Stroll 21
16 K.Magnussen 20
17 A.Giovinazzi 12
18 R.Grosjean 8
19 R.Kubica 1
20 G.Russell 0

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Pts
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Formule 1 : Un oeil dans le rétro : la 375
Un oeil dans le rétro : la 375
Le 16/06/2019
 à 13:00

Au tout début de l’histoire de la Formule 1, le sport était sous domination italienne. Non pas Ferrari, mais Alfa Roméo ou plutôt Alfa Corse, dirigée jusqu’en 1947 par un certain Enzo Ferrari. Le Commendatore avait réussi la mise au point des 158 sans concurrence, ne restait plus qu’à en faire de même pour sa Scuderia.

Avec les 125, 166 et 275, Ferrari est proche de sa cousine rivale mais c’est bien la 375 qui démarra l’histoire triomphante des rouges. La monoplace de Maranello est doté d’un moteur V12 de 4,5 litres, développant un total de 350 chevaux à 7000trs/min. Son châssis tubulaire, sa boite de vitesses à quatre rapports ou encore son réservoir de 195 litres sont quelques-unes des différences notables avec ce que l’on peut connaitre sur les circuits aujourd’hui.

Retournons en arrière pour la toute première saison de Formule 1 en 1950. Ferrari débarqua lors de la seconde manche à Monaco et décrocha un premier podium d’emblée avec la seconde place d’Ascari sur sa 125. Les 166 et 275 utilisées à certaines reprises dans la saison n’y changeront rien, les Alfa Roméo sont devant. Pour la dernière course de la saison, la Scuderia débarque avec deux 375 aux côtés d’une 125 et d’une 166S. Elles sont confiées à Ascari et Serafini. Le premier pris un bon départ depuis la deuxième place, bataillant même avec Farina pour la tête de la course durant les vingt premières boucles. Mais alors que la bagarre faisait rage entre les deux pilotes, le moteur V12 de la Ferrari cassa, laissant le champ libre à Farina pour s’imposer et remporter le titre. Comme ce fut autorisé par le règlement, Serafini laissa son volant à Ascari lors de son arrêt ravitaillement. La 375 se montra très performante et le duo italien termina second.

La 375 donnant entière satisfaction à l’équipe, la Scuderia décida de prendre part à chaque course de 1951, excepté Indianapolis, avec cette monoplace. Pour la première manche en Suisse, Ascari, Taruffi et Villoresi. Si Ascari fait figure de numéro un, Taruffi va surgir des eaux pour s’adjuger une belle deuxième place derrière Fangio. Course plus sage à Spa-Francorchamps, toujours avec les mêmes. Malgré la prise de commandement dès le premier tour, Villoresi ne résista pas face à Farina face à son compatriote mais également face à Ascari, remonté jusqu’en seconde position. Moins de chance pour Taruffi, victime d’un ennui technique.

En France, Taruffi n’est pas de la partie, malade. Une quatrième 375 revient alors aux mains d’un argentin nommé Gonzalez. Autre nouveauté, Ferrari délaisse les pneumatiques Pirelli pour des Englebert. Les Ferrari prennent de bons départs et Ascari caracole en tête, mais sa boite de vitesses en décida autrement. Cette mésaventure ne ralentit pas les autres pilotes de la Scuderia qui trustent les deux dernières marches du podium, Gonzalez et Ascari devant Villoresi. En effet, Ascari prit la place de son équipier lors de son arrêt aux stands pour finir avec la monoplace de l’argentin. Les 375 se rapprochent très clairement des Alfa Roméo et le gap de performances semble à présent comblé.

A Silverstone, Gonzalez réalise un bel exploit : il place sa Ferrari en haut de la feuille des temps et décroche donc la toute première pole position de l’histoire de Maranello en Formule 1. Ascari et Villoresi suivent en seconde ligne, respectivement quatrième et cinquième. Dès le départ, la lutte pour la gagne semble se dessiner entre Fangio et Gonzalez. Derrière, Ascari est de nouveau arrêté, boite de vitesses de nouveau cassée. Alors qu’il mène le Grand-Prix, Gonzalez descend de sa voiture lors de son arrêt ravitaillement. Celui que l’on surnommait « Le taureau de la Pampa » était prêt à laisser son volant à Ascari sur le carreau. Ce dernier refusa, admettant que c’était la journée de l’argentin. Gonzalez repartit alors pour filer vers une victoire historique. En ce 14 Juillet 1951, Ferrari décroche son tout premier succès en Formule 1, le premier d’un très long palmarès.

Sur le Nürburgring, ce ne sont pas moins de cinq Ferrari qui sont engagées, dont quatre 375, confiées toujours aux mêmes pilotes. Ascari signe enfin la pole position et le retour de force vu à Silverstone laisse présager une bonne course pour la Scuderia. Et c’est bel et bien ce qui se produit. Outre Fangio qui se maintient en seconde place, Ferrari monopolise les cinq autres places du top 6. Pour la première fois, Ascari s’impose, belle revanche sur son début de saison calamiteux. Gonzalez, vainqueur surprise de la manche anglaise s’empare de la troisième position devant Villoresi, Taruffi et Fischer. A Monza, l’effectif de pilotes augmente encore puisque c’est à présent six hommes qui courent à bord de Ferrari, dont cinq 375. La cinquième monture est conduite par Landi dans une écurie privée. Fangio et Farina démontrent toute la puissance de leurs Alfa en s’élançant dès deux premières places, juste devant un tir groupé des quatre 375 officielles. Mais si les qualifications ont permis aux Alfa Roméo d’être bien placées, leur manque de fiabilité leur fut fatal. La Scuderia n’en demandait pas tant, s’emparant alors du commandement de la course. Ascari tint jusqu’au bout, réalisant le premier doublé de la marque grâce à Gonzalez second. Villoresi termine quatrième, Taruffi cinquième.

En Espagne, dans les rues de Barcelone, trois pilotes peuvent encore croire au titre : Fangio, Ascari et l’étonnant Gonzalez. La Scuderia met toutes les chances de son côté en alignant à nouveau quatre 375. Ascari s’offre une voie royale vers la couronne en s’octroyant la pole position. Mais en course, la tendance s’inversa. Les Alfa prirent le dessus sans que la Scuderia ne puisse réagir. Villoresi et Taruffi ne verront pas l’arrivée. Les pneumatiques s’usent très vite et les Ferrari sont contraintes de s’arrêter pour les changer. A l’issue de la course, Fangio l’emporte, empochant le titre par la même occasion. Gonzalez s’est bien battu, remontant jusqu’en seconde place. Ascari pointe à deux tours de Fangio après s’être arrêté à trois reprises. Ferrari repart bredouille mais plutôt confiant pour la suite. La 375, quand-à-elle, termina sa carrière ici, en Espagne.

Au final, la 375 permit à ses pilotes d’empocher trois victoires, treize podiums, trois pôles position mais aucun meilleur tour.

Pour les soixante ans de la première victoire de la Scuderia à Silverstone, Alonso est invité à effectuer quelques tours à bord de la 375 sur le circuit anglais. Des boucles qui lui seront peut-être bénéfique puisque l’espagnol remporta la course, la seule pour Ferrari en cette saison 2011.

 

 



Information rédigée par : Baptiste Douillard

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