GP du Brésil
Vendredi 9 Novembre
14h00
18h00
Samedi 10 Novembre
15h00
18h00
Dimanche 11 Novembre
18h10
Classements 2018
P
Pts
1 L.Hamilton 383
2 S.Vettel 302
3 K.Raikkonen 251
4 V.Bottas 237
5 M.Verstappen 234
6 D.Ricciardo 158
7 N.Hulkenberg 69
8 S.Perez 58
9 K.Magnussen 55
10 F.Alonso 50
11 E.Ocon 49
12 C.Sainz 45
13 R.Grosjean 35
14 C.Leclerc 33
15 P.Gasly 29
16 S.Vandoorne 12
17 M.Ericsson 9
18 L.Stroll 6
19 B.Hartley 4
20 S.Sirotkin 1

P
Pts
1 Mercedes 620
2 Ferrari 553
3 Red Bull 392
4 Renault 114
5 Haas 90
6 McLaren 62
7 Force India 48
8 Sauber 42
9 Toro Rosso 33
10 Williams 7
Multimédia
          
Saison 2018

• Actualités
• Classements
• Les photos en HD
• Archives des informations


Les saisons précédentes

• Résultats des Grands Prix
• Archives Live des GP
• Les photos en HD
• Classements
• Les calendriers
• Ecuries - Pilotes


Scuderia Ferrari

• Sebastian Vettel
• Kimi Raikkonen
• Ferrari Driver Academy
• Les anciens pilotes
• Enzo Ferrari
• Les monoplaces
• La Scuderia Ferrari



Les partenaires
• Expert Véranda
• Portail Communautaire


Formule 1 : Un œil dans le rétro : Michael Schumacher - Partie 2
Un œil dans le rétro : Michael Schumacher - Partie 2
Le 19/08/2018
 à 11:00

Pour relire la première partie, c'est ici !

Le titre constructeur en poche, Ferrari se sait favorite mais opère tout de même un changement de pilote. Au revoir Irvine, bonjour Barrichello. Les résultats ne tardèrent pas à tomber. Au bout de six courses, Schumacher en avait déjà remportées quatre, profitant notamment du manque de fiabilité des McLaren-Mercedes. Mais lors des cinq épreuves suivantes, l’allemand va abandonner à quatre reprises, permettant à son rival finlandais Hakkinen de revenir et même de reprendre l’avantage au championnat. Mais, à partir de la Hongrie, tout va basculer en faveur de l’allemand. Avec deux deuxièmes places consécutives, Schumacher va ensuite tout rafler à partir de Monza, empochant les quatre dernières épreuves de la saison. Avec tous ces succès en poche, il s’offre son troisième titre lors de la dernière course à Suzuka, le premier pour un pilote Ferrari depuis 1979. L’année suivante, la domination est encore plus importante, son rival ne pouvant suivre la cadence de l’allemand. Avec quasiment le double des points du second, c’est à l’évidence un quatrième titre qui s’ajoute à son palmarès. A cela, on peut également mettre le record de victoires en carrière à son actif, battant les 51 de Prost. Le cru 2001 était sensationnel, 2002 fut monumental. Jamais un pilote n’aura autant dominé une saison depuis Clark en 1963. Au total, ce ne sont pas moins de 11 victoires en 17 manches, 7 pôles position et meilleurs tours et un total de 17 podiums, chose unique dans l’histoire de la Formule 1. Malgré ses performances spectaculaires à Spa-Francorchamps, à Magny-Cours ou encore à Hockenheim, la saison fut entachée par l’affaire du grand-prix d’Autriche où Barrichello, dominateur lors du week-end, dû s’effacer devant le Baron Rouge pour lui laisser la victoire sur la ligne. Cette consigne d’équipe passa très mal auprès du monde de la Formule 1.

En 2003, la domination fut mise à mal, Williams et McLaren revenant sur le devant de la scène avec notamment Montoya et Raikkonen. Le début de saison fut plutôt moyen mais, à partir de Saint-Marin, l’allemand va quelque peu renverser la situation, malgré la tragique perte de sa mère. En cinq courses, il va ainsi s’imposer à quatre reprises, dont l’Autriche et son incendie dans les stands, et le Canada avec ses freins à l’agonie durant la moitié de la course. Mais cette nouvelle prise de pouvoir ne dura pas. Un seul podium en cinq courses, les résultats sont mitigés et, à trois courses du but, la tête du championnat est plus que convoitée avec trois pilotes en deux points. Mais c’est bien l’allemand qui tira les marrons du feu, s’imposant à deux reprises et assurant une huitième place à Suzuka, bénéficiant de l’aide de Barichello pour empêcher Raikkonen de chiper un sixième titre à Schumacher, surpassant Fangio. Et, comme si les statistiques n’étaient pas assez folles, l’allemand pulvérisa la saison 2004 avec 12 victoires lors des 13 premières manches ! A noter sa superbe course face à Alonso en France avec une stratégie gagnante à quatre arrêts ! L’allemand décrocha rapidement un septième titre, décrochant même un treizième succès, obtenant le meilleur rendement jamais atteint en Formule 1.

Mais, lors de la saison 2005, la Scuderia tomba de haut. Les Renault et les McLaren prennent le dessus et, malgré de splendides batailles, dont celle contre Alonso à Imola, Schumacher ne s’adjugea qu’une seule victoire à Indianapolis, au terme d’une course tronquée de la majeure partie du plateau. Avec une troisième place finale, loin derrière Alonso et Raikkonen, Schumacher et Ferrari savent qu’ils doivent rebondir en 2006. C’est chose faite avec une 248 F1 très bien née, jouant la victoire à toutes les courses face aux Renault. Le championnat fut serré toute la saison face à un espagnol plein de fougue fraichement titré. Même si une petite controverse à Monaco vint perturber la course au titre, Schumacher fut régulier et décrocha de nouvelles victoires. Mais à Monza, coup de tonnerre : Le septuple champion du monde annonce qu’il raccroche son casque à l’issue de la saison. Malgré sa décision, l’allemand s’imposa une dernière fois en Chine, au terme d’une formidable course, s’imposant pour la quatre-vingt-onzième fois de sa carrière, record absolu de la discipline. A deux courses du terme, égalité parfaite entre Schumacher et Alonso. Mais à Suzuka, le championnat bascula chez les bleu et jaune. Le moteur Ferrari explosa dans un panache de fumée, emmenant avec lui les chances d’un huitième titre. Les espoirs étaient toujours quelques peu présents à Interlagos mais, même au bout d’une course incroyable à rebondissements et crevaisons, l’allemand dû s’incliner une seconde fois face à Alonso. Après 249 grands-prix, le « Kaiser » se retire de la Formule 1, enfin presque.

Dès la fin de sa carrière de pilote, il rejoint Jean Todt aux commandes de Ferrari en tant qu’assistant à la direction de la gestion sportive. Même s’il était prévu qu’il ne reprenne pas le volant d’une monoplace, il participe à des essais privés visant à finaliser la mise au point des monoplaces 2008, s’adjugeant même le meilleur temps. Dans le même temps, il s’initie au pilotage sur deux roues tout en profitant de la vie de famille dans son ranch, entouré de nombreux chevaux.

Mais en 2009, la saison de la Scuderia est perturbée par l’accident de Massa en Hongrie. Privé d’un de leur pilote, Ferrari annonce que Schumacher va reprendre du service pour le grand-prix d’Europe à Valence. Hélas, une violente chute en moto lui mis à mal les cervicales ; feu rouge des médecins qui l’interdisent de reprendre le volant d’une Formule 1. Ferrari n’aura pas d’autre choix que de faire passer Badoer en titulaire, une décision vite regrettée. Pendant ce temps, le grand ami de toujours de Michael, Ross Brawn, se voit décerner les deux titres avec son écurie éponyme et Button. Mais à l’issue de cette saison, Mercedes annonce son arrivée en Formule 1 ainsi que le recrutement de Schumacher aux côtés de Rosberg. A 41 ans, voilà que le septuple champion du monde sort de sa retraite pour effectuer son grand come-back.

Sa monture argentée n’est pas la plus rapide et Michael se retrouve distancé par son équipier en début de saison. Il accroche une sixième place d’entrée de jeu avant que les résultats ne stagnent. A Monaco, il dépasse Alonso dans l’ultime virage après une intervention de la voiture de sécurité. Après plainte de Ferrari, vingt secondes de pénalité sont ajoutées au temps de l’allemand, le reléguant hors des points. Malgré une quatrième place en Espagne, en Turquie et sous le déluge Coréen, la première saison au sein de l’écurie de Brackley est assez moyenne. Michael se fit surtout remarquer pour sa manœuvre très controversé en Hongrie où il tassa son ancien équipier Barichello contre le mur des stands pour sauver le point de la dixième place. Il termina la saison par un accident spectaculaire qui aurait pu virer au drame quand la Force India de Liuzzi escalada sa Mercedes, se retrouvant très proche de la tête du pilote allemand. La saison 2011 n’est guère mieux. Il termine quatrième au Canada, son meilleur résultat. Il mène pour autant la course à Silverstone ainsi qu’à Suzuka mais sa monoplace n’est pas de plus fiables et Michael n’est pas épargné par les soucis mécaniques. Il réalise pourtant une superbe performance pour son 300ème départ en grand-prix. Après un accident en qualifications suite à la perte d’une roue, l’allemand remonta le lendemain de la vingt-quatrième place à la cinquième, une très belle course de sa part. En 2012, la Mercedes gagne en forme mais ses problèmes d’usure de gomme sont toujours présents par grandes chaleurs. Mais en Chine, l’air est frais et les flèches d’argent scellent la première ligne, Rosberg devant Schumacher. Tandis que son équipier fonce vers sa première victoire, Michael est contraint à l’abandon, roue mal serrée. A Barcelone, il manque son freinage et vient s’encastrer dans Senna, cinq places de pénalités. Et quel drame cette pénalité. Lors du grand-prix suivant à Monaco, l’allemand réalise le meilleur temps des qualifications, mais doit s’élancer de la sixième place. Une touchette au départ et un abandon peu avant l’arrivée, qu’aurait été sa course s’il était parti en pôle ? Schumacher se rattrapa à Valence où, lors d’une course à élimination, il parvient à monter sur la troisième marche du podium, l’ultime de sa carrière. La suite de la saison est bien moins rose et l’allemand se voit pousser vers la sortie par un certain Hamilton. A Suzuka, Schumacher annonce mettre un terme définitif à sa carrière de pilote. Pour son 307ème grand-prix, son dernier, Michael nous offrit une solide et belle course sous la pluie, terminant à la septième place, place à laquelle il prit part à son tout premier grand-prix 21 ans plus tôt, un beau signe du destin.

A l’issue de la saison, Michael s’écarta peu à peu de l’univers de la Formule 1, en ayant toujours un œil sur son fils Mick, futur prodige de la catégorie reine. Le 29 Décembre 2013, le septuple champion du monde est victime d’un très grave accident de ski. Depuis ce jour, peu de nouvelles circulent quant à son état de santé. La mobilisation en bas des hôpitaux où lors d’évènements comme à Spa montre à quel point ce grand pilote est encore aujourd’hui adulé par de très nombreux fans.

#KeepFightingMichael.

 



Information rédigée par : Baptiste Douillard

Options
Version Imprimable
• Réagir sur le forum
• Devenir rédacteur

A voir aussi
14/11/2018 : 21:21 : Les moteurs de 2021 ne devraient pas trop changer

13/11/2018 : 20:39 : Lauda de retour à Abu Dhabi ?

12/11/2018 : 20:40 : Vettel n’est pas inquiet de l’arrivée de Leclerc

12/11/2018 : 11:00 : GP du Brésil - votre note de la course ?

12/11/2018 : 08:00 : GP du Brésil – Les stratégies vues en course

11/11/2018 : 23:00 : GP du Brésil – Le point sur les sanctions du jour

11/11/2018 : 21:30 : GP du Brésil – Réaction à chaud de Charles Leclerc

Partager l'info
           

F1-Direct sur les réseaux sociaux
 
Site du groupe : Photos - Lives - Actualités ferrari
L'équipe F1-Direct
2004 - 2018 Groupe F1-Direct - Reproduction interdite sous peine de poursuite, merci de lire la charte d'utilisation.
Site déposé à la CNIL - 1089273. Vous disposez d'un droit d'accès et de modification relative à vos données personnelles sur simple demande.