GP de Singapour
Vendredi 14 Septembre
10h30
14h30
Samedi 15 Septemnre
12h00
15h00
Dimanche 16 Septembre
14h10
Classements 2018
P
Pts
1 L.Hamilton 281
2 S.Vettel 241
3 K.Raikkonen 174
4 V.Bottas 171
5 M.Verstappen 148
6 D.Ricciardo 126
7 N.Hulkenberg 53
8 F.Alonso 50
9 K.Magnussen 49
10 S.Perez 46
11 E.Ocon 45
12 C.Sainz 38
13 P.Gasly 28
14 R.Grosjean 27
15 C.Leclerc 15
16 S.Vandoorne 8
17 L.Stroll 6
18 M.Ericsson 6
19 B.Hartley 2
20 S.Sirotkin 1

P
Pts
1 Mercedes 452
2 Ferrari 415
3 Red Bull 274
4 Renault 91
5 Haas 76
6 McLaren 58
7 Force India 32
8 Toro Rosso 30
9 Sauber 21
10 Williams 7
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Formule 1 : La hiérarchie entre pilote ne nuit-elle pas au spectacle?
La hiérarchie entre pilote ne nuit-elle pas au spectacle?
Le 11/08/2018
 à 12:30

Spectacle, performance, suspens sont les mots clés que Liberty Media tente de retrouver depuis son acquisition de la compétition. Pour atteindre cet objectif, peau neuve a été faite aux vieilles procédures encrées depuis des années. La limitation de composants mécaniques a été restreinte, et de nouvelles réglementations dans les prochaines saisons viendront renforcer cet élan. Pourtant, les derniers tours de chaque grand prix laissent bien souvent un goût amer, un sentiment de déjà vu. Bien évidemment tous les GP ne sont pas identiques les uns aux autres mais chaque pilote et écurie semblent se satisfaire des places habituellement occupées. C'est sur ce point très précis que la formule 1 souffre. Certes, la différence de budget entre les teams n'ont jamais constitué un avantage en ce sens, mais il subsiste un autre facteur qui cause un mal plus profond: la hierarchie des pilotes au sein d'une même écurie.


    L'exemple le plus marquant de cette problématique liée à la hierarchie restera le dernier tour du Grand Prix d'Autriche en 2002. Rubens Barrichello est alors en tête d'une seconde sur son coéquipier Michael Schumacher. A l'issue du dernier virage, le brésilien freine alors subitement pour laisser l'allemand prendre la première place. C'est la première fois qu'une consigne d'équipe est alors clairement explicitée à la radio afin de fixer définitivement le rôle d'un premier et d'un second pilote. Cette consigne avait pour objectif de remporter le championnat pilote avec plus d'aisance, mais elle a faussé le résultat créant ainsi un tollé renommé "le doublé de la honte". Cet événement marquant a été suivi par une interdiction formelle de ces consignes, bien que masquées par la suite par les ingénieurs qui ont trouvé des subterfuges pour contourner cette règle. Ces subertuges sont alors devenus récurrents, raisons pour laquelle la FIA a décidé de liberer les communications radios. C'est ainsi que le spectacle offert a pris une tournure bien différente des années précédentes.

    Chaque écurie se dôte d'un pilote "numéro 1" et d'un pilote "numéro 2"'. En d'autres termes, chaque équipe engage un pilote susceptible de gagner le championnat ou de remporter de nombreux points. Le second, quant à lui, doit aussi rentrer dans le top 10 synonyme de points, mais aussi suppléer son coéquipier. Cette hierarchie est si importante que des pilotes refusent certains transferts s'ils ne sont pas considérés comme pilote numéro un. Les consignes qui ont été aujourd'hui banalisées renforcent les positions au sein d'une même écurie, ce qui a pour effet de scléroser un spectacle sans saveur. Il est même de coutume de demander à l'un des pilotes de se laisser dépasser par son équipier pour que celui-ci tente un dépassement sur le concurrent suivant. En cas d'échec, les positions sont alors rétablies. Le Grand Prix de Hongrie de cette année a même été témoin d'une consigne particulière qui a annihilé tout suspens. Valteri Bottas avait en effet pour mission de ralentir sa cadence pour tenter de ralentir Vettel derrière lui et ainsi laisser du champ à Lewis Hamilton. Kimi Raïkkönen quant à lui ne devait pas tenter de dépassement sur son équipier allemand. Le pilote susceptible de remporter le championnat ne doit donc pas être menacé par son coéquipier qui peut devoir s'effacer pour la conquête du titre.


    Cependant ces consignes ne sont que la conséquence d'une hierarchie établie avant même le début de saison. Pourtant, laisser un libre arbitre aux équipiers qui peuvent exprimer leur pilotage a toujours été vecteur d'animations. Deux exemples similaires mais d'une époque différente peuvent être mentionnés afin d'illustrer ce fait. La première d'entre elle est celle de la lutte entre Alain Prost et Ayrton Senna sur la Mclaren Honda. La combativité et le caractère des pilotes a fait qu'il était alors impossible pour l'équipe d'établir un pilote numéro un et un pilote numéro deux. Cette absence de hierarchie a permis d'offrir des dépassements d'envergure qui restent encore aujourd'hui mythiques pour la compétition. Le second exemple, bien plus récent, reste la lutte pour le titre entre Nico Rosberg et Lewis Hamilton lors de la saison 2016. L'écurie Mercedes semble incapable de maintenir en place ses pilotes qui refusent d'être le second couteau de l'écurie. Même si l'équipe leur a rappelé de nombreuses fois qu'aucun accrochage n'était permis, le comportement en piste a été tout autre. Ceci a pu donner vie à des courses intéressantes lors de saisons quelque peu creuses. Il reste en effet plus plaisant d'admirer une lutte entre équipiers que des dépassements à l'allure fictive.

    La question mérite d'être posée: faut-il supprimer cette hiérarchie pour que la formule 1 puisse de nouveau retrouver ses couleurs d'antan? Cette question a t-elle une raison d'exister? La compétition a toujours fonctionné ainsi, alors pourquoi remettre en cause cet état? De plus, de nombreux sports collectifs connaissent des leaders dans chaque équipe avec un ensemble d'équipiers. Refonder un tel système serait aussi risqué pour l'ensemble des écuries qui pourraient perdre de gros points et des dotations en laissant leurs pilotes s'affronter dans des duels acharnés.
Plusieurs solutions ont été proposées, dont la plus probable reste la présence d'un pilote par écurie, mais aucune d'entre elles n'ont été, et à juste titre, retenues. La suppression de toute consigne lors des Grand Prix serait-elle suffisante à elle seule pour que chaque pilote puisse concourir sur un pied d'égalité? Le chemin reste encore long pour Liberty Media.



Information rédigée par : Edouard Gustave

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