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15 C.Leclerc 21
16 S.Vandoorne 8
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18 M.Ericsson 6
19 B.Hartley 2
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Formule 1 : Un œil dans le rétro : Niki Lauda
Un œil dans le rétro : Niki Lauda
Le 15/07/2018
 à 12:00

Revenir en compétition après avoir frôlé la mort de prêt ? Il faut oser. C’est ce qu’a fait Lauda en 1976. Brûlé, défiguré, mais toujours aussi performant.

Issu d’une famille aisée autrichienne, Lauda doit pour autant tracer son chemin seul. Cette dernière désapprouvant totalement son choix de carrière. Après quelques passages en championnat de Mini ou Porsche, il rejoint March en Formule 2 lors de l’année 1971. Et c’est avec cette même écurie qu’il débuta dans la catégorie reine, toujours en 1971, et après de nombreux emprunts, uniquement pour courir son grand-prix national. Pour sa première fois, l’autrichien met pied à terre après une vingtaine de tours, voiture inconduisible selon ses dires. Mais ce ne fut pas suffisant pour décourager Lauda qui s’engagea l’année suivante pour une saison complète, toujours avec March. Les résultats furent catastrophiques avec un zéro pointé à la fin de la saison.

1973 le voit débarquer chez BRM où, avec un matériel de meilleure qualité, il inscrit deux petits points. A Monaco, Lauda réalise une formidable course, maintenant la troisième place durant un tiers de l’épreuve avant que sa boite de vitesses ne cède. Cette performance ne passa pas inaperçue auprès d’un des italiens les plus célèbres du monde : Enzo Ferrari. En prime, Lauda s’offre le luxe de mener le grand-prix du Canada avant que sa transmission ne décide de l’issue de cette course. Un talent venait d’être mis en lumière, et c’est chez la Scuderia Ferrari que l’autrichien posa ses valises pour les quatre saisons qui suivirent. A noter qu’en cette même année, Lauda décrocha la victoire lors des 24h du Nürburgring, un circuit qui changea complètement sa vie trois ans plus tard…

Arrivé à Maranello, Lauda se fait tout de suite remarqué par son franc-parler, insinuant haut et fort que la monoplace rouge est une très mauvaise voiture. Pour autant, c’est bien cette monture, ornée du fameux cheval cabré, qui va l’emmener sur le chemin du succès avec une première victoire en Espagne, puis une autre, plus tard dans la saison, sur le tracé de Zandvoort. Malgré neuf pôles position, il ne se classa que quatrième mais ses espoirs sont grands pour la saison 1975. Et c’est à bord de la magnifique 312T que l’autrichien s’illustra, démontrant tout son talent. Après une entame de saison timide, l’autrichien se réveilla à Monaco, enchainant les victoires et podiums avant d’assurer la fin du championnat et de décrocher son premier titre. Vint ensuite la fameuse saison 1976, sans doute l’une des plus iconiques de toute l’histoire de la Formule 1. Avec quatre victoires lors des six premières courses, la bataille contre la McLaren de Hunt semblait tourner court. Mais l’Enfer Vert en décida autrement.  Au second tour de ce circuit de plus de vingt kilomètres, Lauda sorti violement de la piste. La voiture se disloqua avant de s’embraser. Sans son casque, l’autrichien n’eut que peu de chances de survivre au sein de ce brasier, d’autant plus qu’il se fit percuter par deux autres monoplaces déboulant dans ce virage en aveugle. Peu de personnes le pensait capable de survivre, et encore moins capable de reprendre le volant. Pourtant, après une convalescence plutôt courte compte tenu de la violence de l’accident, le revoici derrière un volant, à domicile pour la Scuderia. Et c’est un retour triomphant que va effectuer Lauda en s’adjugeant la quatrième place malgré son corps meurtri. La lutte avec Hunt est désormais plus serrée et c’est lors de l’ultime course à Fuji que tout doit se décider. Mais contre toute attente, Lauda abandonna volontairement, jugeant les conditions trop dantesques pour piloter : il venait de laisser échapper un second titre au profit de Hunt. Mais ces regrets furent rapidement oubliés, laissant place à nouveau au triomphe dès 1977 avec la conquête d’un second titre. Pour autant, l’entente avec Enzo Ferrari devint des plus exécrables. L’autrichien ne boucla même pas la fin de la saison, se retirant au sein de l’écurie Brabham.

Hélas, les voitures anglaises ne sont pas fiables, les résultats ne seront jamais là. Deux victoires pour deux saisons chez Brabham, voici ce qui plongea l’autrichien dans une première retraite sportive.

Après avoir lancé sa propre compagnie aérienne, Lauda annonce son come-back en Formule 1, toujours chez les anglais, cette fois-ci, chez McLaren et ce, pour quatre saisons. Son retour se passa plutôt bien avec une victoire dès la troisième manche à Long Beach. La suite fut moins chanceuse avec de nombreux abandons l’empêchant de se mêler à la course au titre. La saison suivante fut des plus médiocres avec seulement deux podiums et un moteur TAG-Porsche peu fiable et performant. Mais tout changea en 1984 avec l’arrivée aux côtés de l’autrichien d’Alain Prost. Le duel qui opposa les deux champions fut intense toute la saison. Ceci fut démontré par l’écart au championnat séparant le français de l’autrichien une fois le championnat terminé : un demi-point, à l’avantage de Lauda ! C’est à ce jour le plus faible écart jamais enregistré. Fort de ce troisième sacre, Lauda espère continuer sur cette lancée en 1985 mais les résultats furent catastrophiques : une seule victoire, onze abandons. Après cette saison calamiteuse, Lauda décida de raccrocher son casque définitivement.

A la suite de sa retraite sportive, l’autrichien replongea dans les affaires avec ses compagnies aériennes avant de revenir une nouvelle fois dans le cirque de la Formule 1 avec l’équipe Jaguar au début des années 2000, puis plus récemment, en tant que président non-exécutif de Mercedes, avec à la clé, les résultats que l’on connait.



Information rédigée par : Baptiste Douillard

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