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Vendredi 22 Juin
12h00
16h00
Samedi 23 Juin
13h00
16h00
Dimanche 24 Juin
16h10
Classements 2018
P
Pts
1 S.Vettel 121
2 L.Hamilton 120
3 V.Bottas 86
4 D.Ricciardo 84
5 K.Raikkonen 68
6 M.Verstappen 50
7 N.Hulkenberg 32
8 F.Alonso 32
9 C.Sainz 24
10 K.Magnussen 19
11 P.Gasly 18
12 S.Perez 17
13 E.Ocon 11
14 C.Leclerc 10
15 S.Vandoorne 8
16 L.Stroll 4
17 M.Ericsson 2
18 B.Hartley 1
19 S.Sirotkin 0
20 R.Grosjean 0

P
Pts
1 Mercedes 206
2 Ferrari 189
3 Red Bull 134
4 Renault 56
5 McLaren 40
6 Force India 28
7 Toro Rosso 19
8 Haas 19
9 Sauber 12
10 Williams 4
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Formule 1 : Un œil dans le rétro : le Grand Prix d'Azerbaïdjan
Un œil dans le rétro : le Grand Prix d'Azerbaïdjan
Le 19/06/2017
 à 11:00

L’an dernier, la Formule 1 implanta son paddock dans une toute nouvelle destination : la ville de Bakou, en Azerbaïdjan pour le grand-prix d’Europe. Tracé en plein cœur de la vieille ville, ce circuit urbain est l’un des plus rapides de la saison, mais aussi l’un des plus étroits du calendrier. Disposant d’une ligne droite de plus de deux kilomètres, la piste a vu la Formule 1 atteindre certains records de vitesse, du jamais vu pour un circuit urbain.

En effet, la FIA a indiqué que la vitesse maximale enregistrée par un radar était de 366 km/h pour Bottas. Or, la télémétrie du pilote finlandais indiquait une vitesse de 378 km/h, soit la vitesse de pointe la plus élevée jamais atteinte par une Formule 1. Cependant, le radar de la FIA n’ayant pas enregistré cette vitesse car étant trop éloigné de la fin de la ligne droite, ce record ne sera jamais officialisé. Mais même si les vitesses atteintes ont affolé tous les compteurs, le circuit reste urbain, signifiant peu de dégagements dus aux murs en bord de piste. Tout cela laissait d’ailleurs craindre une course hachée par des sorties de route et autres interventions de la voiture de sécurité. Pourtant, ce ne fut pas le cas, le seul à se faire piéger étant Hamilton lors de la dernière partie des qualifications, ce qui fut une réelle surprise compte tenu de l’étrangeté de cette piste. En effet, dans la deuxième partie du circuit, les pilotes traversent les rues étroites de la vieille ville, en commençant pas un virage assez spectaculaire de seulement 7 mètres de largeur, l’un des endroits les moins larges de la saison. Ces caractéristiques ne sont pas sans rappeler le dangereux circuit de Macao, alternant également lignes droites larges et parties très étroites.

En 2016, le circuit accueillait le grand-prix d’Europe, un nom largement critiqué en raison de la place du pays sur le continent. Cette année, le grand-prix change de nom pour devenir le grand-prix d’Azerbaïdjan. Etant ajouté trop récemment au calendrier, cette course ne nous a livré que peu d’anecdotes. Cependant, intéressons-nous à la dénomination « Grand-Prix d’Europe ». Ce nom a été appliqué pour la première fois en 1983 afin de combler la perte d’une course en cours de saison. Ce grand-prix s’est déroulé sur 6 circuits différents que sont Brands Hatch, Nürburgring, Donington, Jérez, Valencia et Bakou. De nombreux évènements et grandes courses sont à mettre à l’actif de ce rendez-vous européen, si l’on excepte les désillusions de Valencia en 2011 ou Bakou en 2016. Mais revenons aux moments les plus intéressants de ce grand-prix. En 1993, nous avons sans doute assisté, à Donington, au plus beau tour de l’histoire de la Formule 1, avec un Senna tout simplement magistral, passant de la cinquième à la première place en l’espace d’un tour ! Quatre ans plus tard, la piste de Jérez fut le théâtre du « scandale » M.Schumacher qui s’accrocha avec Villeneuve pour pouvoir s’adjuger le titre pilote. Malheureusement pour lui, la seule chose qu’il décrocha fut une disqualification du championnat. En 1999, la fameuse piste du Nürburgring nous offrit une course de toute beauté qui a vu entre autres une pole position pour Frentzen et sa Jordan, un spectaculaire retourné de Diniz, une dernière victoire pour Herbert et l’unique victoire pour l’écurie Stewart, mais aussi le dernier podium de l’écurie Prost Grand-Prix grâce à Trulli. En 2005 sur ce même circuit, l’arrivée fut pour le moins tragique. Alors installé en tête de la course, Räikkönen entra dans son dernier tour mais dans le premier virage, la suspension avant-droite de la McLaren explosa dans une pluie de carbone mettant fin à la course du finlandais qui permit donc à Alonso de s’imposer. Deux ans plus tard, toujours sur le Nürburgring, la course fut l’une des plus rocambolesques de la Formule 1. Lors de cette course, Markus Winkelhock effectua son seul et unique départ en Formule 1, s’élançant bon dernier de la course mais en pneus pluie, le seul ayant pris ce risque sur la grille, pourtant sur piste sèche. Mais dès l’extinction des feux, un violent orage obligea tous les pilotes à s’arrêter aux stands dès le premier tour afin des chausser des gommes pour la pluie. Le pilote Spyker Winkelhock s’empara donc logiquement de la tête alors que derrière, les trombes d’eau firent sortir au même endroit pas moins de 6 voitures dont N.Rosberg, Hamilton ou encore Button. La course fut interrompue quelques minutes avant de reprendre dans des conditions plus clémentes. Malgré un abandon sur souci mécanique, l’allemand Winkelhock est rentré dans l’histoire en tant que pilote ayant mené un grand-prix, permettant par la même occasion de décerner ce même titre à son écurie Spyker. L’allemand détient également un record assez ironique puisque c’est le seul pilote à avoir mené tous les grand-prix auxquels il a pris part. L’année suivante, le grand-prix d’Europe fut déplacé sur le circuit urbain de Valence, un tracé sympathique mais présentant peu de possibilités de dépassements. Les courses furent donc ennuyantes, quelquefois ponctuées d’incidents comme l’inoubliable « back flip » de Webber en 2010 qui s’envola à bord de sa Red Bull après avoir percuté la Lotus de Kovalainen. Ce n’est que lors de la dernière apparition de cette course en 2012 que le grand-prix se révéla majestueux. S’élançant seulement en 11ème position, Alonso, alors dans un grand jour, s’offrit une fabuleuse remontée en première place, bien aidé par l’abandon de Vettel, et mit fin à une série de 7 pilotes victorieux différents en autant de courses. L’espagnol devança Räikkönen et l’inespéré M.Schumacher qui monta sur son ultime podium en Formule 1, notamment grâce à l’accrochage Maldonado-Hamilton dans l’avant-dernier tour, alors en lutte pour la 3ème place. Ce podium est également historique car pas moins de 10 titres de champion du monde pilote étaient représentés sur ces trois marches, 2 pour Alonso, 1 pour Räikkönen et 7 pour M.Schumacher.

Le grand-prix d’Europe à Bakou ne fut pas un grand succès, que ce soit pour le nom largement critiqué, pour la course ennuyante ou encore pour la date conflictuelle avec les 24 Heures du Mans. Cette année, les voitures iront certes un peu moins vite avec la nouvelle règlementation, cependant, les distances de freinages raccourcies pourraient ne pas permettre les dépassements et ainsi rendre la course longue et ennuyante pour les téléspectateurs. Quoi qu’il en soit, rendez-vous sur la ligne de départ pour le grand-prix de Bakou 2017 !


Le plus beau moment du grand-prix de Bakou : Le passage des monoplaces dans les virages très étroits de la vieille ville.

Top 3 des incidents mémorables :

1) L’accident d’Hamilton lors de la dernière partie des qualifications, l'obligeant à partir en milieu de grille.

2) La pénalité incompréhensible de Räikkönen, n’étant pourtant pas le seul à couper la ligne blanche des stands…

3) Le sac plastique accroché à la voiture de Vettel à plus de 350 km/h !

Résumé de l’édition 2016 du Grand-Prix d’Europe (Bakou): Pour la première fois de son histoire, la Formule se rend en Azerbaïdjan pour le grand-prix d’Europe sur le tracé ultrarapide de Bakou. Les qualifications avaient déjà rendu leur lot de surprises comme l’accident d’Hamilton ou le très beau deuxième chrono de Perez, malheureusement pénalisé sur la grille. Les courses annexes laissaient penser à une épreuve mouvementée. La fin des 24 Heures du Mans aura été bien plus excitante. Le départ fut très calme, même si Gutierrez chahuta quelque peu Hulkenberg. Devant, Rosberg s’envolait, Perez et Hamilton entamaient leur remontée, alors que les Ferrari se débattaient avec d’énormes sacs plastiques. Les premiers arrêts ne tardèrent pas, les pneus se dégradant à vitesse grand V. Ricciardo fut le premier des leaders à s’arrêter, imité ensuite par Räikkönen. Le finlandais perdit toutes ses chances de podium en étant touché par une pénalité après avoir franchi la ligne blanche d’entrée des stands. Alors que Rosberg faisait cavalier seul, son équipier était touché par de nombreuses vibrations l’handicapant au freinage. Après la première salve d’arrêts aux stands, les Red Bull semblaient en difficulté tandis que les Ferrari et Force India suivaient de près le rythme des Mercedes. Pourtant, celle d’Hamilton ne tarda pas à devenir capricieuse, ce que ne manqua pas de remarquer le britannique qui s’obstina à toucher à tous les boutons possibles afin de corriger ses soucis, bien entendu, à l’encontre des consignes de son équipe. Alors que certains abandonnaient suite à des soucis de freins, la course fut très peu animée. A quelques tours de la fin, Perez dépassa Räikkönen et permit à Force India d’inscrire un second podium en 2016, derrière Vettel et l’intouchable Rosberg. Räikkönen se contenta de la quatrième place, devant Hamilton, Bottas, Ricciardo, Verstappen, Hulkenberg et Massa..



Information rédigée par : Baptiste Douillard

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